dimanche 6 décembre 2015

DBM 400 - Early macedonian sucessors vs Later hoplite greek ou la chronique d'une défaite annoncée.

Il y a une semaine, j'ai reçu Pierre autour d'un petit salé aux lentilles et d'une table de jeu. 

J'avais décidé de tester l'armée d'Antigone Gonatas : 
 C-in-C Reg Kn (F)

3 x Reg Kn(F)
2 x Irr LH(O)
2 x Irr El(O)
6 x Reg Pk(O)
4 x Irr Ax(S)
7 x Irr Ps(S)

Sub Gal Reg Kn(F)

12 x Reg Pk(O)
4 x Irr Wb(S)
6 Reg Ax(O)
6 Irr Ps(O)

Sub Gal Reg Kn(F)

4 Reg Pk(O)
8 Reg Ax(S)
6 Irr Ps(S)

L'armée démoralise à 31,8  ce qui est assez confortable.

Je connais l'armée de Pierre même si je sais qu'il l'a modifiée suite à notre dernière rencontre. 

Il attaque et les choses commencent bien puisqu'à part une colline escarpée, tous les éléments de terrain sont de son côté.

Ma 1ère idée (la suite prouvera que j'aurais dû la suivre) est de placer mon camp à gauche de la colline, de l'y abandonner et de déployer toute mon armée à l'opposé. 
Finalement, je fais classique : le 3° corps sur ma gauche pour aller prendre le champ, les deux autres devant la colline pour effectuer une conversion à droite.

Pierre place toute son infanterie face à la mienne et son corps de cavalerie sur mon aile droite. 
Je sais alors que la partie est d'ores et déjà perdue. 

Malgré tout, j'applique le plan en me disant que les Kn et les El passeront sur les Bw et les Sp, même si ça risque d'être tendu. Je compte aussi sur mon dernier corps pour flanquer rapidement la droite grecque. 

Comme il attaque, Pierre lance en avant 5 LH sur mon flanc droit pour le contourner. Il y parvient en 2 tours et ses LH se retrouvent alors en position d'attaque face à 3 pauvres Ax que je peine à redéployer. 





















Je poursuis de mon côté mon avance trop lente, d'autant que mon 3° corps est à la peine face aux Ps cachés dans le champ.
Enfin mes Kn et El arrivent quasiment au contact, et là, c'est le drame puisqu'Antigène ne trouve rien de plus intelligent que de mourir sous les flèches grecques.

Oui, le trou était il y a peu encore occupé par Antigone. Mais regardez bien le Kn à droite, juste devant un éléphant ...

Vous vous souvenez de ce Kn devant un El ... oui je sais il n'est plus là ... l'éléphant non plus d'ailleurs, ni même l'autre Kn qui était à côté du général à pieds. 
Hein ? quoi ? que s'est-il passé ? 
Bien c'est simple. Après avoir occis Antigone, les archers se sont dit "et si on continuait ?". Bref, sans hésiter, ils ont transformé en pelotes d'épingles les deux chevaliers : le premier a essayé de reculer et est venu heurter l'éléphant derrière lui ; du coup, les deux ont été détruits (recul impossible car très grossière erreur de placement de ma part). Quant au second, il s'est simplement volatilisé. 

Pour finir en beauté, mon dernier éléphant est venu mourir sur les petites lances des Ax grecs : 

Pendant ce temps, sur mon flanc droit ...
Mes Ax succombent sous le nombre des LH tandis que des renforts d'Ax grecs arrivent trop tard pour achever les survivants. 

Bref, un mauvais placement initial, un flanc droit trop ouvert et des archers grecs sur-motivés.
La bonne combinaison pour perdre. 
















Petite partie DBA au club vendredi 4 décembre.

Retour à DBA avant de parler de la défaite subie face à Pierre quelques jours auparavant.

Donc Stéphane opposait des pictes à mes parthes. 
Il est attaquant et donc c'est à moi de placer les éléments de terrain. Je dispose donc une colline douce sur ma gauche, une broussaille à droite et une autre en face. 

Je positionne 2 LH et mes Kn sur la colline, mes archers et Ps dans la broussaille et les deux dernières LH pour couvrir mon flanc droit.

L'idée est d'attaquer sur ma gauche vite et fort.

Stéphane place ses Ps en plaine devant la colline douce (?). Il me dira à la fin qu'il pensait que la colline était difficile. Il installe ses Sp le long de la broussaille avec le chef en chariot et ses LH sur sa gauche. 

Persuadé donc que la colline est difficile il envoie ses malheureux Ps en short pour la prendre et fait progresser en même temps sa ligne d'infanterie et tente de me déborder sur ma droite. 

De mon côté, je bloque mon flanc droit avec mes LH et un Ps et avance un peu mes archers pour qu'ils soient en mesure de tirer. Le reste de la partie prouvera qu'ils n'ont servi à rien.
J'avance rapidement avec toute ma cavalerie sur les pauvres Ps qui commencent à maudire leur général en chef qui les a envoyés quai à poils face à des types en armure montés sur des chevaux blindés ...


Sur ma droite, il ne se passera plus rien car les troupes pictes ne sont pas assez nombreuses pour être en mesure de passer.
Au centre c'est le calme plat.
A gauche c'est une boucherie malgré une résistance inattendue des Ps et Sp qui parviennent même à me tuer une LH et un Kn. 

Finalement, les pictes reculent partout et finissent par perdre.